—Peut-être, monsieur le député. Mais comment le savez-vous?

—On me l'a dit... Il paraît que vous êtes républicain?

—Tout-à-fait.

—Oh! mais un chaud, chaud républicain, de ceux qui disent: «Sois mon frère, ou je te tue!»

—Hé! hé! monsieur, il en est quelque chose...

Je riais, il riait aussi, car Dieu sait si je suis farouche et si j'en ai la mine.

Il continua:

—On m'a dit que vous seriez candidat aux prochaines élections...

Je répondis simplement:

—Cela pourra venir, mais il faut que Michel passe avant moi.