OCTAVE.
Vous avez donc encore cinq ou six ans pour être aimée, huit ou dix pour aimer vous-même, et le reste pour prier Dieu.
MARIANNE.
Vraiment? Eh bien! pour mettre le temps à profit, j'aime Claudio, votre cousin et mon mari.
OCTAVE.
Mon cousin et votre mari ne feront jamais à eux deux qu'un pédant de village; vous n'aimez point Claudio.
MARIANNE.
Ni Cœlio; vous pouvez le lui dire.
OCTAVE.
Pourquoi?