CŒLIO.

Oui, et que tu n'as probablement pas lu.

OCTAVE.

Très probablement. Quand on en lit un, il n'y a pas de raison pour ne pas lire tous les autres.

CŒLIO, lisant.

«Lorsque le cœur éprouve sincèrement un profond sentiment d'amour, il éprouve aussi comme une fatigue et une langueur qui lui font désirer de mourir. Pourquoi? je ne sais pas[G]

OCTAVE.

Ni moi non plus.

CŒLIO, lisant.

«Peut-être est-ce l'effet d'un premier amour, peut-être que ce vaste désert où nous sommes effraye les regards de celui qui aime, peut-être que cette terre ne lui semble plus habitable, s'il n'y peut trouver ce bonheur nouveau, unique, infini que son cœur lui représente.»