OCTAVE.

Ah! çà, à qui en as-tu?

CŒLIO, lisant.

«Le paysan, l'artisan grossier, qui ne sait rien; la jeune fille timide, qui frémit d'ordinaire à la seule pensée de la mort, s'enhardit, lorsqu'elle aime, jusqu'à porter son regard sur un tombeau.»—Octave! la mort nous mène à Dieu, et mes genoux plient quand j'y pense. Bonsoir, mon cher ami.

OCTAVE.

Où vas-tu?

CŒLIO.

J'ai affaire en ville ce soir.

OCTAVE.

Tu as l'air d'aller te noyer. Cette mort dont tu parles, est-ce que tu en as peur, par hasard?