CŒLIO.
Ah! que j'eusse pu me faire un nom dans les tournois et les batailles! (Suit la tirade de la scène II entre Ciuta et Cœlio.)
OCTAVE.
Voyons, Cœlio, à quoi penses-tu? Il y a d'autres Mariannes sous le ciel. Soupons ensemble et moquons-nous de cette Marianne-là.
CŒLIO.
Adieu, adieu. Je ne puis m'arrêter plus longtemps, je te verrai demain, mon ami.
Il sort.
OCTAVE, seul.
Par le ciel! voilà qui est étrange! Ah! voici Marianne qui sort. Elle va sans doute à vêpres.—Elle approche lentement.—Belle Marianne, vous dormirez tranquillement, etc.
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