CŒLIO.

Ah! que j'eusse pu me faire un nom dans les tournois et les batailles! (Suit la tirade de la scène II entre Ciuta et Cœlio.)

OCTAVE.

Voyons, Cœlio, à quoi penses-tu? Il y a d'autres Mariannes sous le ciel. Soupons ensemble et moquons-nous de cette Marianne-là.

CŒLIO.

Adieu, adieu. Je ne puis m'arrêter plus longtemps, je te verrai demain, mon ami.

Il sort.

OCTAVE, seul.

Par le ciel! voilà qui est étrange! Ah! voici Marianne qui sort. Elle va sans doute à vêpres.—Elle approche lentement.—Belle Marianne, vous dormirez tranquillement, etc.

[7].—PAGE 193.