Se dépiauter. S'écorcher.
Signifie aussi Se déshabiller.
- DÉPLANQUER, v. a. Retirer des objets d'une cachette ou du plan,—dans l'argot des voleurs.
- DÉPLUMÉ, s. m. et a. Homme chauve,—dans l'argot des faubouriens.
- DÉPLUMER (Se), v. réfl. Perdre ses cheveux.
- DÉPONER, v. n. Levare ventris onus,—dans l'argot du peuple, pour qui le derrière est le ponant du corps.
- DÉPOSER UNE PÊCHE, v. a. Levare ventris onus,—dans l'argot des ouvriers.
Ils disent aussi Déposer un kilo.
- DÉPOTOIR, s. m. Confessionnal,—dans l'argot des voleurs, qui ont de rares occasions d'y décharger leur conscience, pourtant bien remplie d'impuretés.
- DÉPOTOIR, s. m. «Pot qu'en chambre on demande»,—dans l'argot des faubouriens.
Signifie aussi Coffre-fort.
- DÉPOTOIR, s. m. Prostibulum,—dans l'argot des voyous.
- DÉPUCELEUR DE NOURRICES, s. m. Fat ridicule, cousin germain de l'amoureux des onze mille vierges,—dans l'argot du peuple, qui n'aime pas les Gascons.
- DE QUOI, s. m. Fortune, aisance,—dans le même argot.
Avoir de quoi. Être assuré contre la soif, la faim et les autres fléaux qui sont le lot ordinaire des pauvres gens.
On dit aussi Avoir du de quoi.
- DER, s. m. Apocope de dernier,—dans l'argot des écoliers.
- DÉRALINGUER, v. n. Mourir,—dans l'argot des marins d'eau salée et d'eau douce.
- DÉROYALISER, v. a. Détrôner un roi, enlever à un pays la forme monarchique et la remplacer par la forme républicaine.