Poser pour la finesse. Se croire très fin, très malin.
- POSER, v. a. Mettre en évidence.
Se poser. Faire parler de soi.
- POSER (Faire). Faire attendre, mystifier, se moquer des gens.
- POSER UN GLUAU, v. a. Préparer une arrestation, trouver un individu que l'on cherchait, savoir où il loge et où il fréquente, pour n'avoir plus qu'à le grappiner à la première occasion. Argot des voyous et des voleurs.
Se faire poser un gluau. Se faire mettre en prison.
- POSSÉDER SON EMBOUCHURE. Savoir bien jouer de la parole,—cette flûte traversière. Argot des faubouriens.
- POSTE-AUX-CHOUX, s. f. Le canot aux provisions,—dans l'argot des marins.
- P OSTÉRIEUR, s. m. Le derrière,—dans l'argot des bourgeois.
- POSTICHE, s. m. Histoire douteuse,—discours ennuyeux, blague,—dans l'argot des typographes.
- POSTICHE, s. f. Rassemblement sur la voie publique,—dans l'argot des voleurs.
- POSTIGE, s. f. Travail sur les places publiques,—dans l'argot des saltimbanques.
- POSTILLON, s. m. La première dame mise en circulation,—dans l'argot des joueurs de jacquet.
- POSTILLON, s. m. Éclaboussure de salive ou de nourriture que lancent en parlant les gens à qui il manque des dents ou ceux qui ont la malhonnête habitude de parler en mangeant.
«Ces postillons sont d'une maladresse!»
- POSTILLONNER, v. n. Envoyer des postillons au nez des gens,—qui n'aiment pas à voyager.
- POT, s. m. Trou fait au pied d'un mur ou au pied d'un arbre pour bloquer les billes. Argot des gamins.
- POT, s. m. Cabriolet,—dans l'argot des voleurs.
Ils disent aussi Cuiller à pot et Potiron roulant.
- POTACHE, s. m. Camarade ridicule et bête comme un pot,—dans l'argot des lycéens. Voir dans un autre sens Potasseur.