- CALICOTE, s f. Maîtresse de commis de nouveautés.
- CALIGULER, v. a. Ennuyer,—dans l'argot des gens de lettres, qui ont gardé rancune au Caligula d'Alexandre Dumas.
- CALINO, s. m. Nom d'une sorte de Jocrisse introduit par Antoine Fauchery dans un vaudeville, et qui a été appliqué depuis à tous les gens assez simples d'esprit, par exemple, pour s'imaginer avoir vu bâtir la maison où ils sont nés.
- CALINOTADE, s. f. Naïveté qui frise de près la niaiserie.
- CALLOT, s. m. Teigneux,—dans l'argot des voleurs.
- CALME ET INODORE (Être). Se conduire convenablement,—dans l'argot du peuple.
- CALOQUET, s. m. Chapeau.
- CALORGNE, s. m. Borgne, ou seulement Bigle.
On dit aussi Caliborgne.
- CALOT, s. m. Dé à coudre,—dans l'argot des voleurs.
Signifie aussi coquille de noix.
- CALOT, s. m. Grosse bille avec laquelle on cale en jouant,—dans l'argot des enfants.
- CALOTIN, s. m. Prêtre,—dans l'argot du peuple.
- CALOTS, s. m. pl. Yeux ronds comme des billes,—dans l'argot des faubouriens.
Boiter des calots. Loucher.
- COTTE (La). Le Clergé,—dans l'argot des bourgeois.
Le régiment de la calotte. Société de Jésus,—sous la Restauration. Aux XVIIe et XVIIIe siècles on avait donné ce nom à une société bien différente, composée de beaux esprits satiriques.
- CALOTTE, s. f. Soufflet,—dans l'argot du peuple.
- CALOTTER, v. a. Souffleter.
- CALVIGNE, s. f. La vigne,—dans l'argot des voleurs.