Car sus leur chair ne fais plus demourance,
Je perds vigueur quant sens venir froidure.
Mais en esté, je ne tiens point mesure
De tormenter femmes, chiens et chats.
Beau dire ilz ont que je leur fais nuisure,
Pour les pincer ne veulx point de compas.
De leur bon sang je fais tous mes repas,
Sans espargner damoyselle ou bourgeoyse,
Leur faisant peine jusques à mon trespas.
Et l'auteur termine en indiquant un procédé nouveau: