On servit des Marsouins dans un somptueux banquet offert à Richard II, à Durham-House. On dit qu’à l’installation solennelle de l’archevêque Nevill, quatre Cétacés de cette espèce figurèrent honorablement.
En 1491, les baillis d’Yarmouth firent présent à lord Oxford d’un beau Marsouin, qu’ils accompagnèrent d’une adresse dans laquelle ils disaient qu’ils lui envoyaient ce présent parce qu’ils pensaient que rien ne pouvait être plus agréable à Sa Seigneurie. (Révoil.)
On servit, au repas de noce de Henri V, plusieurs plats de haut goût, préparés avec la chair de ce Dauphin. Au festin du couronnement de Henri VII, parurent encore des Marsouins; il y en avait de rôtis, de bouillis, en pâtés et en puddings.
La reine Élisabeth elle-même, qui avait le goût très-raffiné, aimait la chair de Marsouin.
On vendit de ces animaux sur les marchés d’Angleterre jusqu’en 1575, époque où ils cessèrent d’être recherchés.
CHAPITRE XLVI
LA BALEINE.
«Maximum omnium animalium.»
(Linné.)