« C’est lui que j’aime… Je dois l’aimer ! »
Aussitôt rentrée, Diane se mit avec entrain à écrire à Hubert pour se faire pardonner l’infidélité de sa pensée dont les souvenirs la ramenaient sans cesse vers un autre.
Pendant ce temps, sir Richardson, revenu à Vauclair et trouvant que la bande des promeneurs n’était pas encore rentrée, monta dans son appartement, où il griffonna ce télégramme :
« Cher Joe,
« Inutile venir si votre présence nécessaire à New-York. Je renonce à la french girl ; son cœur n’est plus libre… Too late !
« Épousez May Smith et Dieu vous bénisse.
« Prévenez-nous avant le mariage. Votre mère désire assister.
« Je regrette quand même la fascinating beauty, mais puisque vous croyez être heureux avec la sweet girl… All right ! A bientôt.
« Votre père affectionné,
« R. Richardson. »