17 août 1808.—«Il est inutile de me faire des étalages de principes.»

20 décembre 1808.—«Monsieur mon frère, je réponds à la lettre de Votre Majesté:

»Votre Majesté en montant sur le trône de Hollande a oublié qu'elle était française.

»Votre majesté a imploré ma générosité, fait appel à mes sentiments de frère, et a promis de changer de conduite.—... Votre Majesté est revenue à son système, il est vrai qu'alors j'étais à Vienne, et j'avais une pesante guerre sur les bras.»

»Vos maréchaux sont une caricature.»

20 mai 1810.—«Vous brisez vous-même votre sceptre.

»En vous mettant sur le trône de Hollande, j'avais cru y placer un citoyen français; vous avez suivi une route diamétralement opposée, je me suis vu forcé de vous interdire la France, et de m'emparer d'une partie de votre pays.

»Vous vous montrez mauvais Français.

»Le sort en est jeté, vous êtes incorrigible.

»Vous ne voulez pas régner longtemps.