Apolyon»

Et dans Jérémie, v.-6,

«Le lion des forêts (ναπολεων) les frappa.»

De Apolyon, il est d'ailleurs facile de faire Napoléon,—en ajoutant νεον nouveau, neapolyon, nouvel ange de l'abîme.

Et ensuite il décomposait le nom en retranchant chaque fois une lettre.

Napoleôn — νεαπολεων — nouvel ange de l'abîme
. apoleôn — απολεων — détruisant
. . poleôn — πολεων — des cités
. . . oleôn — ολεων — le lion
. . . . leôn — λεων — des peuples
. . . . . eôn — εων — allant
. . . . . . ôn — ων — étant

Puis en intervertissant un peu l'ordre des mots, on obtenait pour résultat:

«Napoléon, le nouvel ange de l'abîme étant le lion des peuples, allait détruisant les cités.»

Ce n'est pas tout, M. Madrolle, passant du grec au latin et de l'anagramme à l'acrostiche, et prétendant que:

«Il n'est pas d'enfantillages pour la Providence», ajoutait qu'on aurait pu prévoir l'anéantissement de la famille entière des Bonaparte,—puisque chacune des lettres initiales de leurs noms forme le mot nihil, rien.