[N] apoléon
[I] osephus
[H] ieronimus (Jérôme)
[I] oachimus (Joachim Murat)
[L] udovicus et Lucianus.
Après avoir livré ces belles choses à la publicité, M. Madrolle veut montrer qu'il ne frappe pas que sur les morts, il rappelle qu'il a houspillé sévèrement ses amis de la Gazette de France, de la Quotidienne, de l'Ami de la Religion, des Débats, etc.
Je ne parle pas des journaux libéraux, ça allait de soi-même.
«Ce sont, dit M. Madrolle en parlant des journaux légitimistes et religieux, toutes choses dont j'aime, dont j'ai embrassé récemment encore les personnes,—mais l'attaque et même l'indignation, la haine selon la charité est la plus grande des charités.»
Il n'est pas sans intérêt de voir M. A. Madrolle accuser les légitimistes, les Dahirel de son... temps, de «provoquer le radicalisme et les révolutions».
«A la tête des journaux, dit-il, qui provoquent le radicalisme et les révolutions, cette Gazette usurpée de France, laquelle transformant sa soutane en bonnets rouges, et faisant de la réforme en rabat, s'est toujours mise et lourdement aux genoux de tous les pouvoirs qu'elle a redoutés pour elle-même (voy. l'histoire des variations de la Gazette par M. Crétineau-Joly).
»L'Ami de la Religion, assez discrédité, même dans le clergé, pour mériter l'épithète de bedeau de la littérature, dont il devrait être ecclésiastique, L'ami de la Religion, qui suffirait pour affadir la religion, comme la Gazette affadirait la France, etc.
»La Quotidienne, manufacture de coteries dans les coteries, de commérages, de michauderies,—de colportage d'actions de 25,000 francs, aujourd'hui cotées à 5 francs,—et se prétendant, aujourd'hui qu'elle est passée, le Journal de l'Avenir.
»Et le Journal des Débats... le Julien, le Juif, le Judas... etc.[6]»
Saperlipopette... ça n'est pas de main-morte.