On a regretté généralement que les vers de M. Delavigne n’aient pas pris exemple sur ce ver mieux appris.

Le Constitutionnel a fait un article ainsi intitulé:

CONSÉQUENCES DÉSIRABLES DU RETOUR DES CENDRES DE L’EMPEREUR NAPOLÉON.

Le Constitutionnel est depuis longtemps célèbre par l’indépendance de son langage, qui brave les lois de la grammaire et brise le joug de la logique.—On se rappelle cette phrase fameuse:—«C’est avec une plume TREMPÉE DANS NOTRE CŒURT que nous écrivons ces lignes, etc.»

Et ces métaphores:—«L’horizon politique se couvre de nuages, que ne pourra peut-être pas renverser l’égide du pouvoir qui tient d’une main mal affermie le gouvernail du char de l’État

Cela se passait en 1837,—à l’époque où l’avocat Michel (de Bourges) disait à la Chambre des députés:—«Il est temps, messieurs, de sortir de l’OCÉAN INEXTRICABLE où nous nous trouvons

Métaphore qui équivaut à celle qui peindrait—un écheveau de fil en fureur.

Il y avait trois tombes possibles pour Napoléon:—Sainte-Hélène, d’abord, pour les poëtes, fin si grande, si poétique, d’une si grande histoire;—calvaire où l’homme s’était fait dieu.