Ensuite, pour le peuple et pour les soldats,—la colonne de la place Vendôme,—tombeau élevé par la grande armée à son général avec les canons ennemis.

Puis enfin, pour l’empereur lui-même et pour sa dernière volonté, Saint-Denis, où il avait demandé à être enterré,—et où j’ai vu dans mon enfance les portes de bronze qu’il avait fait faire lui-même pour fermer son caveau.

Mais, au moyen d’un jeu de mots,—on a traduit littéralement: Je veux être inhumé aux bords de la Seine,—et on a mis l’empereur aux Invalides. Il est heureux qu’on ne l’ait pas mis à la pompe à feu.

Le sort est un grand poëte comique—qui se donne parfois à lui-même de singulières représentations aux dépens des vanités humaines.—Il s’était amusé à réunir au pouvoir une foule de gens qui avaient trahi l’empereur en son temps, et qui l’avaient passablement maltraité par leurs actes et par leurs écrits.

Le maréchal Soult, un de ces hommes qu’il avait inventés, soldats intrépides, mais instruments inutiles quand ils ne furent plus dans sa main puissante.

Soldats sous Alexandre, et Rien après sa mort.

M. Guizot, M. Villemain, etc., etc.