Passons à d’autres progrès.

L’asphalte des boulevards, qui fond l’été, rend le nettoyage plus difficile l’hiver et a causé un nombre effroyable d’accidents.

Le gaz se gèle—ou éclate—et a asphyxié une famille de six personnes.

Le chemin de fer de Saint-Germain met souvent trois heures à faire la route, une heure et demie de plus qu’un bon cheval.

Les caisses d’épargne ont élargi la conscience des domestiques—et leur permettent de se figurer que le vol n’est que de la prudence;—ils dépouillent leurs maîtres sans scrupule, maintenant que cela s’appelle:—Songer à l’avenir.

Il viendra un jour un homme qui inventera les routes pavées de grès et bordées d’ormes,—et cet homme sera appelé le bienfaiteur de l’humanité.

La baronne de Feuchères a laissé par son testament cent mille francs à M. Ganneron, duc de la Cassonade,—et cent mille francs à M. Odilon Barrot, marquis de la Basoche.—Ces deux seigneurs ont d’abord laissé dire qu’ils avaient donné leurs legs aux pauvres.—Puis ils ont fait mettre dans les journaux qu’ils ne pouvaient avoir donné des legs qu’ils n’avaient pas encore reçus.—Sans dire cependant ce qu’ils en comptent faire ultérieurement.

Or, j’ai la douleur de dire à ces deux seigneurs que je ne trouve pas qu’ils manifestent en cette occasion suffisamment de courage et de loyauté.—Si madame de Feuchères leur a laissé ce souvenir,—c’est qu’ils étaient non-seulement ses conseils,—mais ses amis fort dévoués,—du moins ils le lui disaient, ce que je sais de fort bonne part.—Laisser penser par de semblables réticences qu’ils n’accepteront peut-être pas le legs,—c’est donner une force nouvelle à tout ce qui a été dit contre madame de Feuchères.