Ce n’est que depuis 1832 que sa maison prend chaque année une extension croissante; elle est aujourd’hui une des plus fortes de son genre.

Étant arrivée, après tant d’années de tribulations, à former une maison honorable, je puis le dire hautement, peut-elle, de sang-froid, laisser un libre cours à la calomnie? Parce qu’elle n’a pu supporter les impertinences d’une gouvernante, verrait-elle ternir une réputation si bien acquise?

Ce n’est pas possible.

Ainsi donc, madame, j’ai l’honneur de vous prévenir que si une seule de ces dames venait encore lui parler de cette affaire, que pour son honneur la comtesse-gouvernante aurait dû taire, je distribue cette lettre à toute sa clientèle, qui se compose en grande partie de la haute société.

VICTOR BOURGOGNE.

Il faut croire que quelqu’une de ces dames a encore parlé de cette affaire à madame Bourgogne, car M. Bourgogne a rendu sa lettre publique. Comme on pourrait croire que j’invente la lettre et M. Bourgogne, la lettre restera déposée pendant trois jours au bureau du journal, rue Neuve-Vivienne, 46.

M. Sauzet, président à la Chambre des députés,—a dit: «L’honorable membre consent-il au retirement de son amendement?»

M. Mermilliod, avocat et député, a dit: «Le réclamataire