Réjouis-toi,—honnête Penckel, tu sauras plus tard qu’à la fin de la vie les gens que tu aimes t’auront causé plus de chagrins, et de plus profonds, que tes ennemis.—Il est introduit.

—Monsieur, lui dit M. Delessert,—le M. Penckel dont vous êtes inquiet est retrouvé, du moins à peu près.

—Où est-il?

—Je ne le sais pas précisément, mais on est sur sa trace, et on ne peut tarder à connaître son adresse.—Voici ce qu’à force de soins, de recherches et de peines, la police a découvert.—Ce M. Penckel est Allemand.

—Je le sais.

—Il a été en Russie.

—Vraiment!

—Puis en Italie.

—Pas possible!

—Où il s’est marié.—De là, il est rentré en France, et il a logé rue du Helder, nº... C’est là qu’on a perdu ses traces, on ne sait plus où il est allé et on l’a perdu de vue.