Il y avait à la Salpêtrière un garçon de salle appelé François.

Un jour, à l’heure du dîner, on appelle François.

On cherche François; pas de François;—c’était lui qui servait à table;—grand embarras.—Cependant on se passera de lui.

On sert le potage.

Les malades le trouvent excellent.

La marmite de la Salpêtrière est grande comme une chambre.—On met et on retire la viande avec un croc pendu à une poulie.

Le potage mangé, on descend le croc et on retire le bœuf.

—Ah ça! s’écrie un des domestiques, j’ai vu ce bouilli-là quelque part.

—C’est étonnant, dit un autre, comme il ressemble à François.

—Mais il a la veste de François!