HUITIÈME PENSÉE DE M. C.-M.-A. DUGRIVEL, p. 171.—«Il est tout naturel que l’homme cultive les arts et l’industrie, puisqu’ils contribuent à augmenter son bonheur.»

NEUVIÈME PENSÉE DE M. C.-M.-A. DUGRIVEL, p. 210.—«Si la brutalité produit des êtres vivants, comment la pensée ne produirait-elle rien?»

DIXIÈME PENSÉE DE M. C.-M.-A. DUGRIVEL, p. 211.—«La vie est un songe.»

Pardon, monsieur C.-M.-A. Dugrivel,—ceci n’est-il pas un peu risqué?

ONZIÈME PENSÉE DE M. C.-M.-A. DUGRIVEL, p. 200.—«La fortune est aveugle et rend aveugle. Paradoxe!»

DOUZIÈME PENSÉE de M. C.-M.-A. DUGRIVEL.—«L’amabilité est un agrément qui n’est pas propre à embellir toutes les personnes.»

Je ne puis citer davantage: je vous renvoie au livre imprimé en 1841,—qui se vend chez Debécourt, à Paris, rue des Saints-Pères, 69. Le volume se compose de deux cent quinze pages, chaque page renferme au moins cinq pensées.—C’est-à-dire mille et soixante-quinze pensées.

LES CONCERTS.—Je divise les choses dites plaisirs en deux classes:—les plaisirs qui m’amusent et les plaisirs qui m’ennuient;—je préfère les premiers, et je m’abstiens obstinément des seconds.