—Eh bien! cela m’intéressait davantage au commencement.
—Pourquoi cela?
—Parce que l’enfant était plus jeune.
Il y a peu de choses auxquelles je doive d’aussi ravissantes sensations qu’à la musique;—mais je finirai par n’en plus vouloir entendre à cause des différents bruits prétentieux—dont on m’assourdit sous prétexte de musique.
Je n’ai plus de ressources que dans de petites mélodies, franches,—vraies,—qui me bercent l’esprit et me font rêver.
L’autre jour, j’ai entendu une jolie voix chanter—une chanson,—une romance,—je ne sais quoi,—mais c’était ravissant. Cela s’appelle:—Je n’ose la nommer!—La chose est de F. Bérat.
Si ceci te tombe sous la main,—tu verras en même temps,—mon ami Bérat,—que tu me feras plaisir de m’envoyer cette romance, que je voudrais tenir de toi.
Beaucoup de braves gens,—quand je me plaignais d’avoir été ennuyé par des chefs-d’œuvre, objets de leur admiration la plus furieuse,—m’ont dit: «Il faut entendre cela plusieurs fois.»