Je ne suis pas très-disposé à appeler prêtres non plus des hommes qui ont pris ce métier comme un autre,—pour faire leurs affaires, comme M. Ollivier,—hier curé de Saint-Roch, aujourd’hui évêque d’Évreux, qui attirait du monde dans son église au moyen de la musique de l’Opéra;

Ni celui de Notre-Dame-de-Lorette, qui travaille dans une église Musard si mal composée, que la police est obligée d’y tenir des sergents de ville;

Ni celui,—j’ai oublié son nom,—qui faisait annoncer dans les journaux (un franc la ligne), avec les sous-jupes-Oudinot,—que M. Lacordaire prêcherait dans son église en costume de dominicain;

Et, s’il n’ajoutait pas, comme le marchand de crinoline, cinq ans de durée,—c’est que ce n’est pas une qualité que l’on prise d’ordinaire dans les sermons.

La prêtrise est à ces gens-là ce que la farine est au paillasse Debureau: elle sert à les rendre plus grotesques.

L’ARMÉE.—Les baïonnettes intelligentes inventées pour l’armée par les journaux sont le digne pendant de l’indépendance des fonctionnaires.—L’émeute réussie de Juillet, où on a récompensé les soldats qui avaient passé du côté du peuple, et les émeutes manquées de Lyon et autres lieux, où on a puni ceux qui avaient fait la même chose, ont jeté quelque perturbation dans l’armée.

Les journaux ont loué l’insubordination et attaqué violemment la discipline.

Quand il a fallu réprimer des émeutes, on a dit que les soldats assassinaient le peuple.