»Il en est de même du lin, dont la graine est très-précieuse pour l’espèce humaine; l’un et l’autre exigent que la terre soit bonne, bien amendée, bien préparée,

»Notion sur une excellente méthode pour conserver le blé au moins d’une année à l’autre, au moyen des appareils lithographiés joints à l’ouvrage, qui, une fois encaissé, ne donne aucuns soucis pour sa conservation.

»Notion sur la vigne et le vin, qui est une branche de commerce et d’industrie la plus étendue par sa grande utilité; nécessaire à l’homme pour la conservation de sa santé, préférable à tout, et lui procurant plaisir, jouissance, joie, gaieté.

»Excellente méthode pour avoir du beau fruit et améliorer l’espèce et qualité, comme d’en varier, multiplier les espèces sur le même arbre, et de préférence sur l’amandier, qu’on doit regarder comme la mère de tous les arbres fruitiers à noyaux.

»Grand nombre d’autres expériences curieuses; enfin, le joli tableau de la France et de sa belle capitale couronne le premier volume en disant:

«Qui mon Tableau de Paris lira,
Paris très-beau, tel qu’il est, trouvera
De la France admirable, son organisation,
De l’Europe digne de grande admiration.
Qui mon tableau lira connaîtra Paris.
Plus d’envie et désir n’aura de voir Paris,
Et, après l’avoir lu, l’on jugera
Si de le louer il ne mérite pas.

»Dans le second volume, deuxième édition, corrigée, augmentée, le Vrai Guide de la Santé, dédié à l’humanité, dont le but de l’auteur a été de faire connaître combien est grand le malheur de perdre la santé, si difficile à rétablir, et à, etc., etc.

»Résultat d’une expérience pratique pendant les dix-huit ans qu’il a été maire de sa commune, où il avait de grandes propriétés, dont tous les habitants le regardaient comme leur père et lui comme ses enfants.

»Amateur de la médecine, il s’occupait à en lire les meilleurs ouvrages sur le botanique, herborisant dans ses bois et champs, il se familiarisait avec les simples, dont il parvint à en connaître les propriétés; il était leur médecin, pharmacien, avocat, aussi n’y avait-il jamais de procès; il se faisait un vrai plaisir de leur donner des soins, et avait-il la bien grande jouissance de les soulager, et bien souvent la douce consolation de les guérir, et par des moyens consistant en infusions, en décoctions de quelques simples dont il connaissait les propriétés et vertus (les remèdes les plus simples sont souvent les meilleurs), des nombreuses maladies qui les affligeaient, plus exposés que les habitants des villes par leurs travaux ou par leurs imprudences.

»L’auteur, dans cet ouvrage, s’est regardé comme un vrai père de famille, aimant tous ses enfants, voulant, désirant leurs prospérités, bonheurs, félicité, et leur procurer cette chère santé sans laquelle on ne peut être heureux, et qui, à cet effet, l’a écrit et fait d’après la théorie-pratique la mieux suivie, et des expériences très-réfléchies et avec soin; aussi peut-on dire: