La bergère ne fait rien de tout cela cependant, et il faut convenir que c’est bien de sa part.

Elle mugit et pleure (p. 64),
Déchire ses habits.

Quand elle a mugi et déchiré ses habits, elle tire un poignard.—M. Kersch s’élance, la désarme

Et lui dit d’un regard:
«Qu’à ça le jeu ne se termine.»

La bergère lui raconte ses malheurs:—elle veut mourir parce que son amant ne vient pas; mais tout à coup,—derrière M. Kersch, paraît l’amant injustement accusé;—la bergère renaît au bonheur, et dit à M. Kersch:

Adieu! Dieu vous bénisse!
Pour ce noble service (p. 65).

Je dirai comme la bergère,—comme la belle noire aux bras blanchâtres:

M. Kersch, Dieu vous bénisse!

L’ouvrage se trouve à Liége,—imprimerie de DESSAIN, libraire, place Saint-Lambert.