Or, ce n’est pas douze, mais vingt-huit in-32 qui ont surgi après les Guêpes.—Le second était fait par M. de Balzac,—lequel n’a pu en faire que trois.

Il manquait à M. de Balzac plusieurs choses pour réussir.

Les Guêpes ont été une publication honorable;—elles n’ont jamais rien attaqué—ni rien loué pour aucun intérêt.

Elles ont dit à tous ce qu’elles ont cru la vérité sur tout et sur tous.

Rien ne les a fait reculer quand elles ont cru soutenir ce qui était juste et vrai.

Elles n’ont jamais hésité à rectifier les quelques erreurs dans lesquelles elles sont tombées.

Le National et le Journal du Peuple, journaux démocratiques,*—ont avoué qu’elles avaient été plus loin qu’eux dans l’appréciation sévère de certains faits politiques.

Tous les partis les ont citées ou attaquées tour à tour,—parce qu’elles n’appartenaient qu’à un seul parti,—à celui du grand, du juste et du vrai,—et qu’elles rendaient justice à tout le monde.