—Veux-tu donc des arbres de haute futaie et des taillis?
—Ce ne serait pas si mal.
—Alors, pourquoi n’y mettrait-on pas des sapins? Ce serait une chose superbe.
—Sans plaisanterie, nous demeurons assez haut, ce me semble, pour que personne ne s’avise de nous contester le droit d’avoir ici quelques cèdres; le cèdre est ami des montagnes.
—Je veux des fleurs, je mettrai des œillets et des roses rouges, que René d’Anjou fit voir le premier dans ses jardins.
—Il est aussi le premier qui ait cultivé le raisin muscat.
—Si tu m’en crois, nous n’aurons pas plus de vignes que de forêts.
—Comme tu voudras.
—Sais-tu que c’est une gloire comme une autre que d’avoir attaché son souvenir à une fleur?...
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