C. Suppression de la lettre étymologique
c, [6], [12], [356].—Ç introduit par G.
Tory, [177].—Son rôle dans le système
de M. Jullien, [387], [388].
Cahiers de remarques sur l’orthographe
françoise rédigées pour le Dictionnaire
de 1694.—Analyse de quelques-unes
des principales remarques.—Des
consonnes qui sont doublées.—Suppression
de la consonne d dans advis,
etc., [118].—L’Académie de 1740
décide contrairement aux règles des
Cahiers.—Du circonflexe, [119].—De
la division, [120].
Caractéristiques (lettres). Argumentation
du P. Chiflet contre leur maintien,
[124].—Opinion de Dangeau, [246],
[275].—Raisons en faveur de leur
maintien, [296].—Régularisation de
leur emploi: Beauzée, [302].—Jullien,
[375], [386].
Cas (les deux) du français; leur persistance
jusqu’au XVe siècle attestée par
le dictionnaire de Firmin Le Ver, [104].—Définition
des cas du français, [122].
Castel (Charles-Irénée), abbé de Saint-Pierre,
[143].—Son discours sur la
polysynodie.—Défense du néologisme,
[144].—Exemples de quelques-uns
des nouveaux mots, [146].—Discours
pour perfectioner l’ortographe,
[267].—Des lettres qui ne se
prononcent pas, [268].—Causes des
dissidences orthographiques, [269].
Catholicon abbreuiatum de 1506.—Orthographe
de ce vocabulaire, [107].
Cherrier (l’abbé). Equivoques et bizareries
de l’orthographe françoise.—Changements
qu’il croit devoir opérer,
[287].
Chiflet (le P. Laurent). Essay d’une
parfaite grammaire de la langue françoise,
[223].—Exposé de celles de ses
règles qui ont été admises dans la première
édition du Dictionnaire de l’Académie,
[224].
Choisy (l’abbé de), [134].—Difficulté
qu’offrait la révision du Dictionnaire
de 1694.—Il propose de réserver le
z au verbe pour permettre de distinguer
le verbe du substantif et du participe,
[135].—Question du participe, [137].
Coq-à-l’âne. Remarque sur le pluriel de
ce mot, [60].
Corneille (Thomas). Son supplément à
la première édition de l’Académie, [10].
Corneille (Pierre), [5].—Il écrit souvent
je tien, je vien, je croi, etc., [17].—Innovations
faites par lui dans l’orthographe,
[125].—Il demande des
règles pour distinguer le son de l’s, [127].—L’emploi
qu’il fait des trois sortes
d’e, [127].—Propose un signe particulier
pour l’l mouillée, [128].
Correcteurs (société des). Se prononce en
faveur de la réforme, [461].—Rôle
du correcteur dans la question de l’orthographe,
[153], [458].
Courants (les deux) de formation du français
qui ont agi sur l’orthographe, [6],
[168], [391].
Dangeau (Louis de Courcillon, abbé
de), [5], [9].—Son système grammatical;
sa détermination des voyelles,
[133].—Il distingue le premier les
voyelles nasales, [133].—Il demande la
substitution de l’f au ph, [134].—Ses
nombreux ouvrages sur l’orthographe,
[241].—Ce que Saint-Simon dit dans
ses Mémoires en parlant de l’abbé de
Dangeau, [242].—Modifications introduites
par lui, [242].—Remèdes aus
défauts de la vieille orthografe,
[243].—Conditions pour rendre l’écriture plus
conforme a la prononciation, [245].—Des
voyelles nasales dans les mot en
ent, [383].
Dictionnaires (les) français antérieurs à
celui de l’Académie, [100].—Dictionnaire
de Firmin Le Ver, [101].—Intérêt
singulier de ce manuscrit pour
l’histoire de l’orthographe et de la
langue, [103].—Introduction tardive
de certains mots au dictionnaire, [103].—Trace
de la persistance des deux
cas dans ce dictionnaire, [104].—Plus
riche sous certains rapports que le
Glossaire de Du Cange, [105].—Exemples
de l’orthographe des anciens dictionnaires,
[107], [108], [109], [111].—Tableau
synoptique de l’orthographe des
mots difficiles depuis le XVe siècle, [112].
Dictionnaire de l’Académie. 1re édition,
[6].—2me édition, [10].—3me
édition: modifications apportées
à son orthographe, [11].—Suppression
de l’s étymologique, [12].—4me
édition, [13].-Préface de l’Académie
pour la 4me édition, [14].—Nouveau
mode d’épellation, [16].—5me
édition: Loi de 1795 à ce sujet,
[17].—6me édition, [18].—Substitution
de l’a à l’o, [19].—Exemples
des modifications apportées dans les
différentes éditions du Dictionnaire,
[25].—Préface de cette édition par
M. Villemain, p. [26].—Préface de
l’édition de 1694, p. [114].—Cahiers
de remarques pour cette édition, [117].—Critique
du Dictionnaire, [343].
Didot père. Son opinion sur le remplacement
du ph par l’f, [33].
Digamma éolique (F) figure légitimement
dans un mot tiré du grec, [33].
Dolet (Etienne). Son opinion sur l’accent
enclitique, [59].—La maniere
de bien traduire d’une langue en
aultre, de la ponctuation françoyse,
des accens d’ycelle, [181].—Exposé
de sa réforme.—On lui doit
l’accent grave sur à, préposition.—Il
rétablit le t au pluriel des mots
terminés en ant, [182].
Domergue (Urbain). Son opinion sur
les conditions d’une réforme.—Il
demande que chaque son simple soit
représenté par un signe simple.—Prosopopée
qu’il adresse à Napoléon
Ier, [157], [158].—La prononciation
françoise, [306].—Ses travaux
sur la langue française, [307].—Tableau
des voyelles et des consonnes,
[308].—Réforme de l’alphabet, [307].
Du Marsais (Cheneau, sieur). Des tropes.—Opinion
de D’Alembert p. 278] sur cet ouvrage,
[271].—Errata du traité des
tropes, [271], [272].—Du Marsais se prononce
contre les lettres doubles, [272].
Dupont (Nicolas). Examen critique du
traité de l’orthographe de M. l’abbé
Regnier des Marais, [261].
Du Wès ou Dewes ou Du Guez
(Gilles). Grammaire destinée à apprendre
le français à Marie, fille de
Henri VIII d’Angleterre, [178].—Spécimen
de l’orthographe de cet
ouvrage, [179].
Dyssenterie. Correction indispensable
à ce mot, [54].
Écriture française. Sa bizarrerie, [31].—Dangers
de l’introduction d’une double
écriture, l’une vulgaire et l’autre
savante, [94].—Modifications proposées
n’apportant pas un grand trouble dans
l’écriture, [91].
Ent (De l’orthographe et de la prononciation
des adjectifs et substantifs
verbaux provenant du participe présent
et terminés en), [67].—Liste des
adjectifs et substantifs verbaux provenant
des trois dernières conjugaisons
latines et qui se terminent en
ent, [71].—Mots en ent prononcés
différemment quoique s’écrivant de
la même manière, [72].—Mots auxquels
on devrait conserver la désinence
ent, [74].
Entia. Liste de vocables latins en entia
traduits par des mots français en ance
dans le dictionnaire de Le Ver, [76].
Erdan (Alexandre). Congrès linguistique.Les révolutionnaires de
l’A, B, C, [334].—Nie l’opportunité de
l’étymologie dans l’écriture française,
[335].—Sa réforme, [336].
Esai de simplification du français en
vue de le fair accepter come langue
internacionale (par E. A. C.), 348.
Esclache (Louis de l’). Les véritables
règles de l’ortografe francéze, etc.,
[231].—Ses idées et son orthographe,
[232].
Espagnole (Simplification de l’orthographe
de la langue), [39].
Esprit rude (de l’) et de la lettre H, [38].—Contradictions
de l’orthographe des
mots où figure l’esprit rude, [39].
Estienne (Robert). Dictionnaire francois-latin,
autrement dict les mots
francois, auec les manières duser diceulx,
tournez en latin, [108], [182].—Dictionarium
puerorum, [109].—Son
influence sur l’orthographe,
[6], [109].—Son respect pour les formes
orthographiques du français consacrées
par l’usage, [109].—Spécimen
de son orthographe, [183].—Influence
persistante de son orthographe
pendant deux siècles, [110].
Estienne (Henri). Traicté de la conformité
du language françois avec le
grec, etc., [197].—Il reconnaît la nécessité
de simplifier l’écriture française,
[198].—Il propose la suppression
de certaines lettres muettes
étymologiques, [199].—Son intention
d’introduire quelques formes nouvelles
ou signes, [198].
Étymologie (Contradictions de l’orthographe
avec l’), [53].—L’étymologie
des mots ne saurait être douteuse pour
ceux qui savent le latin et le grec, [92].
Étymologique (orthographe). Opposition
à son établissement, [7].—Son inutilité
pour la recherche du sens des
mots, [26], [149], [349].—Contradiction
de l’usage actuel et de l’orthographe
étymologique, [32].—Orthographe
étymologique de la lettre χ, [35].—Opinions
de: Meigret, [185].—Périon,
[190].—Estienne (Henri),
[199].—Ronsard, [121].—Duclos,
[147].—Beauzée, [149], [297].—Erdan,
[335].—Jullien, [390].—Sainte-Beuve,
[168].
Expilly (Claude). L’ortographe françoise
selon la prononciation de notre
langue, [213].
F (Histoire de l’), [214].—F faible,
F forte, [30].—F double, [109].—F
devant remplacer le φ comme lettre
de naturalisation, [45].—Les Latins
ont écrit avec f et non avec ph certains
mots d’origine grecque, [45].—Dangeau,
[134].—Godard, [214].—D’Ablancourt,
[257].—Roche, [293].—Jullien,
[373], [390].
Féline (Adrien). Son système mis en
pratique avec succès pour l’enseignement
du français aux Arabes, [4].—Mémoire
sur la réforme de l’alphabet,
etc.—Dictionnaire de la prononciation
de la langue française indiquée
au moyen de caractères phonétiques,
[330].—Sa réforme comme
méthode pédagogique, [330].—Son
alphabet, [331].—But de son dictionnaire,
[332].
Fournel (Victor). Bizarreries et contradictions
de la langue française.—Embarras
causés par les mots composés
et les lettres doubles, ainsi que
par la formation du pluriel des mots
en ou, 453-456.—Orthographe du
maréchal de Saxe.—Le progrès
opéré dans la connaissance de l’orthographe
depuis le siècle dernier tient aux
simplifications qui s’y sont faites.—Diverses
tentatives pour faciliter l’étude
de l’orthographe, [454].—Marche
successive de l’Académie
dans la voie de la réformé depuis
la première édition de son Dictionnaire.—Des
principaux inconvénients
de l’orthographe française, [455].—M.
Fournel rejette la proposition du
g doux, [456].—Des syllabes ti se
prononçant ci.—Il approuve les propositions
relatives au k, au th et au
ph, [457].—L’Académie a porté elle-même
les plus rudes coups à l’orthographe
étymologique, [457].
G doux, [387].—Artifice orthographique
employé primitivement pour le distinguer
du g dur, [88].—Souvent employé
indifféremment pour le j, [89].
ġ. Son emploi pour indiquer le g doux,
[88].—Il supprimerait l’emploi de l’e
devant les voyelles a, o, u, [89].—De
Wailly, [281].
Garat, auteur de la préface de la 5e édition
du Dictionnaire, [17].
Garbin (Louis). Son glossaire imprimé
en 1487, aujourd’hui perdu, [106].
Garde-malade, Pluriel embarrassant de
ce mot, [61].
Garnier (Jehan). Institutio gallecæ linguæ
ad usum juventutis germanicæ,
[190].
Gaygnard (Pierre le). L’Apprenmolire
françois pour apprendre les ieunes
enfans et les estrangers à lire en peu
de temps les mots des escritures françoizes
avec la vraye ortographe françoize,
[212].
Girard (l’abbé). Synonymes françois,
leurs différentes significations et le
choix qu’il faut en faire pour parler
avec justesse.—Justesse de la langue
françoise.—L’ortografe françoise
sàns équivoques et dàns sés
principes naturels, etc., [139], [261].—Exposé
de son projet de réforme.—L’Usage
et la Raison, [140].—Il expose
les inconvénients de notre orthographe
tout embarrassée de latinité.—Modifications
qu’il propose,
[262].
Girardin (Émile de). Sa lettre à M. Hetrel
où il critique l’arbitraire dans le
langage, [369].
Girault-Duvivier. Grammaire des
grammaires, etc.—Ignorance avec
laquelle il parle de la réforme, [310].
Glossaires (les plus anciens) latins-français,
[105].—Comparés à celui de
Firmin Le Ver, ibid.
Gobe-mouches et chasse-mouche. Distinctions
dans l’orthographe du pluriel
de ces mots, [61].
Godard (Jean). L’H françoise.—La
langue françoise de Jean Godard Parisien,
etc., [213].—L’A françois.—L’F
françoise, [214].
Gothique. Orthographe de ce mot contradictoire
à celle du mot visigot, [43].
Grammaire française (Importance et difficulté
d’une bonne), [460] et passim.
Grimarest (de). Éclaircissements sur les
principes de la langue françoise, [259].—Incertitude
sur l’orthographe des
noms propres, [260].