H. Suppression de la lettre h, représentant
l’esprit rude.—Son introduction
abusive au commencement de
certains mots, [39], [237].—Le Ver,
[213].—Godard, ibid.—Raoux,
[356].—H aspirée. Proposition d’un
signe pour l’h aspirée, [288], [349].—De
la suppression de l’h muette, Baïf,
[200]; Erdan, 336; Raoux, [366].
Hache. Orthographe étymologique
défectueuse du mot hache venant de
ascia, [39].
Havard adhère avec de grandes réserves
au principe de la réforme, [463].
Henricy (Casimir). Traité de la réforme
de l’orthographe.—Gramère fransèze
d’après la réforme ortografiqe,
[342].
Hetrel (Albert). Code orthographique,
monographique et grammatical.—Lettre
de M. Émile de Girardin à
l’auteur, [369].—Difficultés grammaticales
et syntaxiques.—Singulier et
pluriel des substantifs qui prennent
le trait d’union.—Accentuation,
[371].—Doubles et simples.—Genre
embarrassant.—Majuscules et minuscules,
[372].—Son orthographe des
noms composés, [417].
Hindret (Jean). L’Art de bien prononcer
et de bien parler la langue françoise.—Il
se prononce en faveur de
la réforme, [239].
I, consonne.—Réclamation de Ronsard
en faveur de l’emploi du j et du v,
[121].—Séparation de la voyelle i de
la consonne j, [123].—Ramus, [193].—Liste
des mots où la présence simultanée
de l’i et de l’y est une
cause d’embarras, [87].
Joubert (Laurent). Dialogue sur la
cacographie fransaise, [203].
Jouy, [160].—Il signale l’inutilité des
doubles lettres dans les mots où l’on
n’en prononce qu’une, [161].
Jullien (Bernard). De l’orthographe et
des systèmes néographiques.—Thèses
de grammaire.—Les principales
étymologies de la langue française.—De
la nécessité de quelques réformes
dans l’orthographe française, [372].—Il
oppose un grave inconvénient aux
idées purement phonographiques dans
l’article intitulé la Partie de dominos,
[373].—Cause de l’introduction des
lettres doubles, [377].—Il approuve
leur retranchement et la substitution
de l’f au ph, ibid.—Le mouvement
de retour, [375].—Inconséquences
dans l’orthographe des mots dessiller,
forcené, [385].—Contradictions dans
le Dictionnaire de l’Académie.—Il
demande que notre orthographe soit
soumise à un système régulier, [380].—Il
rappelle les différents changements
proposés par Duclos, Dangeau,
Beauzée, [382].—Il ne partage
pas l’avis des néographes d’écrire:
pindre, pintre, [387].—Lettres
caractéristiques.—Ce qu’il propose
pour distinguer le g dur, [387].—Il
propose de mettre la cédille sous le c
du ch quand il a le son chuintant,
[388].—Il blâme les phonographes
qui voudraient écrire chapo, bato,
et demande le remplacement du ph et
du th par l’f et le t, [390].—Cause
de l’irrégularité de la plupart de nos
racines.—L’accent tonique du français,
[391].
K (la lettre) remise en honneur par
Ronsard, 5;—par Baïf, [200].—Son
emploi pour remplacer le c dur
ou le ch.—Théodore de Bèze, [37].—Saint-Lien,
[205].—Douchet,
[287].—Beauzée, [299].—Suppression
proposée de la lettre k, [356].
Küster (Théodore). Il désire la suppression
du th, ph, w, 461;—celle
du trait d’union dans les mots composés.—De
la méthode particulière
à l’esprit français en matière orthographique,
[462].—Il repousse l’emploi
du t cédille, ibid.
L double, [5].—Causes du redoublement
de l’l.—Jullien, [377].—L
mouillé.—Ronsard réclame un
signe distinctif pour cet l, [121].—Pierre
Corneille, id., [129].—Beauzée,
id., [303].
La Bruyère proteste contre l’usage en
fait d’orthographe, [339].
Langue française, défrancisée par la
formation des mots scientifiques, [21].—Coup
d’œil sur l’histoire de la
langue française, [167].—Grammaire
historique de la langue française, [167].—Durée
de son enseignement d’après le
programme universitaire, [348].
La Noue. Ouvrage sur l’orthographe
qui lui est attribué, [220].
Laromiguière. Lettre à M. Marle à propos
de son système, [162].
Lartigaut. Les progrès de la véritable
ortografe.—Extrait de l’avis important
placé en tête de son livre, [233].—Spécimen
de son orthographe, [234].—Aperçu
de ses modifications.—Il
propose la suppression de l’œ,
[235].
Latinité. Son influence prédomine dans
la première édition du Dictionnaire,
[9].—Son influence considérable sur
l’orthographe depuis la Renaissance,
[6], [92], [168], [391].
Launay (Py-Poulain de). Voy.[Py-Poulain]
de Launay.
Lecture et écriture française accessibles
à tous (Moyen de rendre la), [97].
Léger Noel. Les anomalies de la langue
française, ou la nécessité démontrée
d’une révolution grammaticale,
[338].—Spécimen de l’orthographe
qu’il propose, [339].—Réclamation en
faveur de l’y, [341].—Orthographe du
genre, [339].—Sa théorie du trait
d’union, [412].—Adhésion, [451].
Legoarant (B.). Nouveau dictionnaire
critique de la langue française, [343].
Lettres doubles, [48].—Ronsard, [40].—Elles
sont souvent remplacées dans
notre orthographe par l’accent grave,
[49].—Boileau, ibid.—On doit les
conserver au milieu des mots quand
la prononciation l’exige, [50], [377].—Contradiction
de l’emploi dans certains
mots de lettres doubles, [54].—Elles
n’ont pas toujours fait partie du
système orthographique de la langue
française.—Tableau comparatif de
l’orthographe des quatre livres des
Rois, du dictionnaire de Le Ver et
de celui de Robert Estienne, [56].—Écrivains
contraires à l’emploi des lettres
doubles: Perrot d’Ablancourt,
[124].—Jouy, [161].—Montaigne, [207].—Chiflet,
[226].—Rodilard, [241].
—Regnier des Marais, [252].—Le P.
Buffier, [259].—De Longue (Pierre),
[267].—Du Marsais, [272].—De
Wailly, [278].—Roche, [294].—Beauzée,
[297].—Volney, [312].—Erdan,
[336].—Hetrel, [372].—Lettres
doubles qui ne se prononcent pas condamnées
par Ménage, [236].—Causes
de leur introduction (Jullien), [377],
[382].—Règles de leur emploi dans les
Cahiers des remarques, [118].
Le Ver (Firmin). Son dictionnaire latin-français,
[39], [101].—Orthographe
francisée des mots tirés du grec admis
dans son dictionnaire, [41].—Il traduit
par des mots français en ance des
vocables latins en entia, [76].—Lumière
que ce dictionnaire jette sur
l’état de l’écriture et de la prononciation
au commencement du XVe siècle,
[102] et suivantes.
Liste comparative de l’orthographe et du
mode de composition de certains mots
dans différents glossaires de la fin
du XVe et du commencement du XVIe
siècle, [105].
Lithontriptiques (Mauvaise composition
du mot), [44].
Littré. Histoire de la langue française,
[164].—Ses idées sur les archaïsmes
bons à renouveler, [163], [379].—Réaction
de l’écriture sur la prononciation,
[164].—Son orthographe des
noms composés, [417].
Livet (Ch.-L.). La grammaire française
et les grammairiens au XVIesiècle,
[190].
Longue (L. Pierre de). Principes de l’orthographe
françoise, [266].—Il se prononce
contre les doubles lettres,
[267].