Racine. Correction de la diphthongue
ai dans l’Andromaque, [19].—Son
orthographe dans la lettre au maréchal
de Luxembourg, [400].
Radicaux grecs (les) en s’introduisant
dans l’ancien français ont subi l’influence
de la latinité, [29].—Mots
forgés irrégulièrement avec des radicaux
grecs, [177].
Rambaud (Honorat). La Déclaration des
abus que l’on commet en escriuant, et
le moyen de les éuiter et représenter
nayuement les paroles: ce que iamais
homme n’a faict, [200].—Comment il
expose ses principes, [201].—C’est lui
qui le premier a proposé la nouvelle
épellation be, ce, de, [203].
Ramus ou La Ramée (Pierre). Gramere,
[191].—Son système, [192].—Spécimen
de son orthographe, [192].—Avantages
et vices de son système,
[193].—Le premier il a distingué le
v de l’u, le j de l’i, ibid.
Raoux (Édouard). Orthographe rationnelle,
ou écriture phonétique, [351].—Exposé
de ses principes, [352].—Ce
qu’étaient à l’origine la langue parlée
et la langue écrite, [353].—Résultats
économiques de la réforme phonétique,
[354].—Critique du système graphique
actuel, [355].—Il propose la suppression
des lettres inutiles de l’alphabet,
[356].—Sons différents s’écrivant
de la même manière, [358].—Son
alphabet phonétique complet, [359].—Son
alphabet phonographique
complet, [362].—Critique de son
système, [363].—Application de la
phonographie à l’écriture des langues
autres que le français, [365].—Supplément
à son ouvrage, [366].—Son
nouvel alphabet phonétique pour le
français seulement, [367].—Son nouvel
alphabet phonographique, [367].—Exemple
de son écriture, [368].
Regnier des Marais. Son influence sur
la rédaction du dictionnaire de 1694,
[9].—Sa Grammaire, [76], [120].—Elle
tend à s’écarter de l’orthographe des
Cahiers, [121].—L’auteur se prononce
contre l’écriture phonétique, [251].—Du
redoublement des lettres, [252].—Règle
suivie par l’Académie dans l’orthographe
de son Dictionnaire, [254].—Contradictions
dans le système de l’auteur,
ibid.—Son texte même démontre
que l’écriture suit la loi du progrès,
[256], [381].
Renaissance grecque et latine. Son influence
sur le système orthographique
du français, [93], [106], [168], [238].
Renaud (André). Traité de l’orthographe
et de la prononciation françoise, [247].
Richelet (César-Pierre). Particularités
de son système orthographique, [7], [111].—Son
orthographe devance celle de
la première édition du Dictionnaire
de l’Académie, [112].—Dictionnaire
françois, [248].
Roche (J.-B.). Entretiens sur l’orthographe
françoise, [290].—De l’y et de
l’i, du ph, de l’f, [293].—Des lettres
doubles, [294].
Rochefort (César de). Dictionnaire général
et curieux, [113].
Rodilard. Doutes sur l’ortographe
franceze.—Lettre aus maitres imprimeurs,
[240].—Il propose la substitution
de l’f au ph et la suppression des
lettres doubles, [241].
Roi des Belges. Son arrêté pour fixer
l’orthographe de la langue flamande,
[378].
Ronsard. La Franciade.—L’Art poétique,
[5], [123].—Son opinion sur les
diphtongues (lettres doubles), [40].—Partisan
du système de Meigret, [121].—Distinction
de l’i et du j, [123].—Orthographe
qu’il a suivie dans son Abrégé de l’Art poétique, ibid.
S. Suppression de l’s du radical grec
et latin. Académie, [12].—S euphonique,
[65].—Substitution de l’s à l’x
comme marque du pluriel dans certains
mots, [90].—Butet, [315].—Distinction
des diverses sortes d’s proposée
par Corneille, [126].—S ayant
le son du z, [299].
Saint-Lien (Claude de). Claudii Sancto
a Vinculo de pronuntiatione linguæ
gallicæ, [204].—Ses idées orthographiques,
[205].
Sainte-Beuve (Charles-Auguste). Son
opinion sur la légitimité de la réforme,
[167].—Coup d’œil sur l’histoire
du français, [167].—De la timidité actuelle
en matière de réforme, [172].—Inconséquences
orthographiques du
Dictionnaire, [173].
Salomon (Jean). Briefue doctrine pour
deuement escripre selon la proprieté du
langage francoys, [177].
Sanadon (le P.). Son orthographe simplifiée
dans sa traduction d’Horace,
[273].
T final.—Suppression du t final au pluriel
des mots terminés en ant, [16].—Son
rétablissement, [18].—Régularisation
des désinences en ant et ent,
[23].—T double, [54].—T euphonique,
[65].—Mots où il conviendrait de faire
usage du t cédille afin d’éviter toute
confusion, [82], [83].—T ponctué employé
par Port-Royal, [84].—Douchet,
[287].—Beauzée, [300].
Tableau synoptique des variations de
l’orthographe de certains mots difficiles
du français depuis la XVe siècle, [112].
Tell. Exposé général de la langue française.—Il
propose de rendre les participes
invariables, [346].—Du rôle de
l’Académie en matière d’orthographe,
[346].
Ti, tion (syllabes), [80].—Emploi du t
cédille pour en déterminer la prononciation,
ibid.—Emploi uniforme du
c pour écrire les mots qui se prononcent
cion, cieux, cie, ciel, [82].—Liste
des mots écrits tion et prononcés différemment,
ibid.—L’étymologie latine
n’indique pas toujours l’écriture et la
prononciation des mots en tion, [83].
Tonique (syllabe). Rôle considérable de
la syllabe tonique du latin dans la
formation primitive du français, [391].
Tory (Geofroy). Il fait le premier usage
du c cédille, [80].—Ses réformes, [177].
Tracy (Destutt de), [21].—Désordre de
notre alphabet et difficulté d’épellation,
[160].
Tradition étymologique (Moyen de conserver
la), [31].
Trait d’union.—Son apparition dans
l’écriture française, [20], [59].—Les
Latins et les Grecs ne divisaient pas
les noms composés, [58].—Son
absence des anciens manuscrits, [59].—T,
s, z euphoniques entre deux traits
d’union, [65].—Son rôle d’après les
Cahiers, [120].—Théorie du trait
d’union selon M. Poitevin, 410;—M.
Léger Noel, [412].—Anarchie
complète dans l’emploi du trait d’union,
[415]. Voir [Mots composés].
U. Séparation de la voyelle u de la consonne
v. Ramus, [193].—La lettre
u (υ), représente l’y dans beaucoup de
mots tirés du grec, [123].—Explication
de l’emploi de l’ü tréma dans les vieux
manuscrits, [459].
Usage (l’) en fait d’orthographe ne peut
être constaté qu’au moyen des lexiques,
[100].—A varié incessamment
depuis l’origine jusqu’à nos jours, ib.—Sa
définition par Duclos, [147].—L’usage
tend à faire disparaître les
doubles lettres, [48].—L’usage et la
raison, [140], [190].—Selon La Bruyère,
[339].