Note 138: Polyb., l. II, p. 103.—Plutarch. in Mario, p. 411.—Tacit. hist. II, c. 171.
Note 139: Plutarch. in Camil. p. 135.
Note 140: Polyb. l. II, p. 103 et seq.
Note 141: Plin. l. XVI, c. 15; l. XVII, c. 23.—Dionys. perieget.
V. 292.—Marcian. Heracl. peripl.—Ovid. Metam. l. II.
Note 142: Polyb. l. II; l. C.
Note 143: Dionys. Halic. l. I, c. 9; l. II, c. 1.—Plin. 1. III, c. 4.
Note 144: Herodot. l. I-V.
Ce ne fut pas sans avoir long-temps résisté que les Sicules abandonnèrent à la horde gallique leur terre natale; les combats qu'ils soutinrent contre elle sont mentionnés par les anciens historiens, comme les plus sanglans dont l'Italie eût été jusqu'alors le théâtre[145]. Vaincus enfin, ils se retirèrent au midi de la péninsule[146], d'où ils passèrent dans la grande île qui prit d'eux le nom de Sicile. Cet événement, qui livrait à la race gallique toute la vallée du Pô, eut lieu vers l'an 1364 avant notre ère[147]. Les vainqueurs ne s'arrêtèrent pas là; ils poussèrent leurs conquêtes jusqu'à l'embouchure du Tibre; ce fleuve, la Néra (Nar), et le Trento (Truentus), devinrent la frontière méridionale de leur empire qui, s'étendant de là aux Alpes, embrassa plus de la moitié de l'Italie[148].
Note 145: Dionys. Halic. l. I, c. 16.
Note 146: Dionys. Halic. ibid.—Plin. 1. III, c. 4.