Enfin Philippe prit ma main. Il la souleva un peu, la pressa contre sa poitrine, et, me forçant par ce petit geste de tourner vers lui mon visage :
— Eh bien ?… me demanda-t-il.
— Eh bien !… je vous l’avais dit l’autre jour et je suis venue pour vous le redire.
Je sentis une secousse brève dans la main qui serrait la mienne.
— Répétez-le donc, voulez-vous ?
Je me taisais.
— Vous m’avez dit l’autre jour ?…
Je me taisais.
— Vous redoutez d’être franche. Pourquoi ? Je dois partir maintenant, n’est-ce pas ?
— Oui.