Où tout ce qui n’est pas de feu

Sous cette ardeur se décolore.

Il en est qui, le soir venu, n’ont plus retrouvé leur courage

et que tant de chaleur a lassés ;

Il en est qui le long du désert ont cherché toute la nuit après,

en vain leur pensée égarée ; —

A cause de mon doux ami

J’attends la douce nuit sans crainte.

Quand le soir vient, mon ami se réveille ;

Je vais à lui ; nous nous consolons longuement.