Elle n'a pas dormi non plus, la vieille tante; elle est là, debout, toute droite, petite, en deuil, et si pâle!... Elle ne fait point de reproche; elle dit seulement:
—Ah! vous voilà.
Alors lui, le misérable enfant, il succombe, ses jarrets fléchissent: il s'abat sur les genoux.
Et la pauvre femme enveloppe de ses bras chétifs ce fils de son frère, qui vient de la faire tant souffrir. Et ils pleurent longtemps ensemble...
Et le petit Louis se relève honnête homme pour toujours,—oh! oui, pour toujours!
PORTRAITS APRÈS DÉCÈS
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