[143] Journal du marquis d’Argenson, édition Rathery, V, p. 410.
[144] Les terriers étaient des recueils d’actes constatant les prestations de foi et d’hommage, les aveux, etc., consentis par les vassaux à leur seigneur.
[145] Archives départementales, C. 2297.
[146] Là encore on retrouve la main de M. de Tourny. En effet, ces empiétements étaient l’œuvre de son agent habituel, M. de Commarieu, procureur du roi au Bureau des trésoriers, lequel s’empressait d’usurper les galons et le titre de procureur général.
[147] Dans la nuit du 27 au 28 décembre 1755.
[148] La partie des bâtiments comprise entre les deux tours fut consumée le 2 février 1756. M. de Tourny avait déjà édifié une salle de concerts qu’il mettait à la disposition de la Société philharmonique dont il secondait les efforts.
[149] Mémoires du marquis d’Argenson, édition Rathery, VI, pp. 328 et 332.
[150] Archives municipales: lettre du président de Gascq.
[151] Journal de Barbier, VI, p. 305. Voir aussi sur l’incident le Journal du marquis d’Argenson et les Mémoires du duc de Luynes.
[152] L’huissier Piet, un innocent intermédiaire, demeura plus de trois mois sous les verrous.