—Voyons le madrigal.

—M’y voici:

Il n’en est plus, Thémire, de ces cœurs

Tendres, constants, incapables de feindre,

Qui, d’une ingrate épuisant les rigueurs,

Vivoient soumis et mouroient sans se plaindre.

Les traits d’Amour étoient alors à craindre...

Mais, aujourd’hui, les feux les plus constants

Sont ceux qu’un jour voit naître et voit s’éteindre...

Hélas! faut-il que je sois du vieux temps!