[Note 23: ][ (retour) ] J'en ai publié quelques-uns il y a plusieurs années dans la Revue rétrospective de M. Cottin.
[Note 24: ][ (retour) ] Il doit y avoir là un rapprochement forcé; il est probable que ce n'est qu'après 1815 que Drouot a pu corriger quelques pages des écrits de Pons.
[Note 25: ][ (retour) ] Les fragments ci-dessous, par exemple, donneront une idée de ces invectives dont j'ai coupé la plus grande partie: «Sans doute l'Empereur faisait unanimement planer sa prépotence sur tous ceux qui l'entouraient, mais cela ne dit pas que cette prépotence brisait les caractères qu'elle ne parvenait pas à faire plier sous sa volonté, et, à cet égard, je dois à l'honneur de me citer comme preuve du contraire. Si j'avais lutté avec un des personnages du gouvernement anglais de la Restauration, ou avec un des personnages du gouvernement prostitué qui représente la monarchie de 1830, comme j'ai lutté avec l'Empereur, j'aurais été lié et garrotté, puisque, pour avoir fait de justes représentations la loi à la main, j'ai perdu ma carrière.» Ailleurs, à propos du général Boinod qui vint retrouver Napoléon à l'île, il dit: «Boinod, que la révolution de 1830 ou ceux qui l'ont accaparée ont mis hors de service en lui rognant encore quelques écus de retraite... La révolution de 1830 a, d'ailleurs, fait plusieurs choses semblables.»
[Note 26: ][ (retour) ] Voir Revue rétrospective, Documents sur le séjour de Napoléon Ier à l'île d'Elbe.
[Note 27: ][ (retour) ] Qu'entendait-il par trois gros volumes? Son manuscrit est sur feuilles séparées; leur masse pouvait à ses yeux représenter la valeur de trois volumes. Et il y a aussi à Carcassonne une copie en quatre gros registres de son manuscrit, mais je la crois postérieure à Pons, et elle est incomplète; il est possible cependant qu'elle ait été faite sous ses yeux, par une de ses filles peut-être, et que ce soit d'elle que Pons parle ici.
[Note 28: ][ (retour) ] Il raconte avec attendrissement, dans son Voyage en Italie, comment il retrouva à Sienne, en 1841, Mlle Enrichetta Vantini, devenue Mme Patriachi et mère de famille. Il est étonnant qu'il n'ait jamais eu occasion de parler de ce fils aîné du chambellan de l'Empereur, qui fut enlevé enfant par les Barbaresques et qui devint par la suite le général Yusuf.
[Note 29: ][ (retour) ] Voir ci-dessous, deuxième partie, chapitre premier, sous-chapitre III.
[Note 30: ][ (retour) ] Une fois même, soixante-douze heures dans son cabinet, à la préfecture de Lyon, pendant les Cent-Jours.
[Note 31: ][ (retour) ] Sur les divers voyages de l'Inconstant, Pons avait eu des notes de l'enseigne Sarri.
[Note 32: ][ (retour) ] Biographie des hommes du jour, par Germain Sarrut et B. Saint-Edme, Paris, Henri Krabbe, 1836; extrait avec le titre «Pons de l'Hérault», Paris, imprimerie de Béthune et Plon, 1837; «troisième édition, continuant jusqu'à ce jour la seconde édition de 1836», imprimerie d'Ad. Blondeau, 1848, in-4° de 106 p.