[Note 33: ][ (retour) ] La famille de Pons de l'Hérault a aujourd'hui pour chef son petit-neveu, M. Masson, employé de la Compagnie P.-L.-M., à Cette. Citons, entre autres souvenirs conservés par lui, un médaillon en cire envoyé à son frère aîné par Pons pendant qu'il combattait à l'armée d'Italie. Ce curieux portrait n'a jamais été reproduit.

[Note 34: ][ (retour) ] Voir ce qu'il en dit ci-dessous, page 221.

[Note 35: ][ (retour) ] Il critique assez vivement celle-ci dans son Mémoire aux puissances alliées.

[Note 36: ][ (retour) ] Voici ce qu'il dit, dans un fragment inédit, de ses trois Devanciers:

«Il y a cependant un Voyage à l'île d'Elbe, par Arsenne Thiébaut, publié à Paris en 1808, et ce voyage peut être bon à consulter. Mais M. Arsenne Thiébaut a écrit vite, bien vite, et quoiqu'il n'ait passé que trois jours dans l'île, il tranche sur tout, et son langage n'est pas toujours vrai.

«Lambardi, de Porto-Ferrajo, publia, en 1791, un mémoire sur l'île d'Elbe, et les Elbois ont considéré cet ouvrage comme une sornette. Il y a eu quelques autres sornettes.

«Ninci, qui, comme Lambardi, est de Porto-Ferrajo, a écrit, en 1815, une Histoire de l'île d'Elbe, et il l'a dédiée «à Sa Majesté sacrée l'empereur Napoléon le Grand». Ninci a peut-être été plus hardi dans sa dédicace que savant dans son travail. Cette histoire est d'ailleurs d'une diffusion telle qu'on a souvent peine à comprendre ce que l'auteur a voulu dire. Ninci a autant puisé dans la fable que dans la vérité, dans l'inconnu que dans le connu, et ses opinions ne font pas toujours preuve d'un génie transcendant. Lui-même en convient. Il me l'a dit avec une bonhomie charmante. Toutefois, l'ensemble de son travail est un véritable service rendu à l'île d'Elbe. Un jour l'empereur Napoléon me demanda «si je croyais que Ninci était capable d'écrire une histoire», et je dus lui répondre, ce qui était vrai, que je ne savais même pas qu'il fût écrivain. J'appris à l'Empereur que Ninci avait été moine. Alors, l'Empereur ajouta à la demande qu'il m'avait adressée: «Moine! cela nous vaudra une chronique.» J'ignorais complètement que Ninci fût auteur. Il peut se faire que j'aie recours à lui, c'est-à-dire que j'aie besoin de son ouvrage, et j'y puiserai sans scrupule, si j'y trouve des choses essentielles qui aient échappé à mes recherches.»

«Il y a cependant un Voyage à l'île d'Elbe, par Arsenne Thiébaut, publié à Paris en 1808, et ce voyage peut être bon à consulter. Mais M. Arsenne Thiébaut a écrit vite, bien vite, et quoiqu'il n'ait passé que trois jours dans l'île, il tranche sur tout, et son langage n'est pas toujours vrai.

«Lambardi, de Porto-Ferrajo, publia, en 1791, un mémoire sur l'île d'Elbe, et les Elbois ont considéré cet ouvrage comme une sornette. Il y a eu quelques autres sornettes.

«Ninci, qui, comme Lambardi, est de Porto-Ferrajo, a écrit, en 1815, une Histoire de l'île d'Elbe, et il l'a dédiée «à Sa Majesté sacrée l'empereur Napoléon le Grand». Ninci a peut-être été plus hardi dans sa dédicace que savant dans son travail. Cette histoire est d'ailleurs d'une diffusion telle qu'on a souvent peine à comprendre ce que l'auteur a voulu dire. Ninci a autant puisé dans la fable que dans la vérité, dans l'inconnu que dans le connu, et ses opinions ne font pas toujours preuve d'un génie transcendant. Lui-même en convient. Il me l'a dit avec une bonhomie charmante. Toutefois, l'ensemble de son travail est un véritable service rendu à l'île d'Elbe. Un jour l'empereur Napoléon me demanda «si je croyais que Ninci était capable d'écrire une histoire», et je dus lui répondre, ce qui était vrai, que je ne savais même pas qu'il fût écrivain. J'appris à l'Empereur que Ninci avait été moine. Alors, l'Empereur ajouta à la demande qu'il m'avait adressée: «Moine! cela nous vaudra une chronique.» J'ignorais complètement que Ninci fût auteur. Il peut se faire que j'aie recours à lui, c'est-à-dire que j'aie besoin de son ouvrage, et j'y puiserai sans scrupule, si j'y trouve des choses essentielles qui aient échappé à mes recherches.»

[Note 37: ][ (retour) ] Publié dans la Revue rétrospective.

[Note 38: ][ (retour) ] Inédite.

[Note 39: ][ (retour) ] Il semble d'ailleurs, à son insistance même, qu'il n'a pas obtenu satisfaction sur ce point. Peyrusse n'avait pas d'ailleurs, à proprement parler, de journal. Pons demandait probablement les livres de comptabilité du trésorier. Mais Peyrusse lui donna d'autres renseignements.

[Note 40: ][ (retour) ] Les uns et les autres n'ont été publiés que tout récemment dans la Revue hebdomadaire et dans la Revue bleue.

[Note 41: ][ (retour) ] M. Marcellin Pellet l'a déjà dit. M. Capelletti a bien voulu s'en assurer de nouveau pour moi.