... La réelle mort qui frappe d'épouvante

Les jeunes et les vieux, le débile et le fort,

C'est l'oubli, c'est l'amère et navrante pensée

Que les affections et les regrets pieux

Reviendront chaque jour en foule moins pressée

Pleurer sur un tombeau morne et silencieux;

Et que, sur les défunts, lorsque l'herbe nouvelle

Durant deux frais printemps à peine aura fleuri,

Leur souvenir moins vert et moins vivace qu'elle,