[58] Je crois qu’il faut adopter la leçon du manuscrit B, II, 117, n. 4.
[59] Vases contenant une quarte (deux pintes) de vin.
[60] Voir cependant T. II, p. 114, n. 3.
[61] Ici vases à couler, à passer, passoires, comme cela est bien expliqué dans du Cange à Colum, 3, et non entonnoir, comme cela est dit dans le même ouvrage à Collum 3 et à Coloeria.
[62] Il y avoit cependant alors un grand luxe d’argenterie. J’ai vu dans les registres du Parlement (Matinées, 9 avril 1396-7), que Guillaume des Baux, gentilhomme qui recevoit souvent le duc d’Anjou, avoit vaisselle de cuisine d’argent. Sa fortune n’étoit cependant évaluée qu’à 6,000 liv., ce qui, en tenant compte de la diminution du poids et même de la dépréciation de la monnoie, ne peut représenter plus de 240,000 fr. d’aujourd’hui.
[63] V. T. II, p. 114, n. 1.
[64] A cette époque le vin n’étoit pas mis en bouteilles: on prenoit directement au tonneau le vin nécessaire à la consommation journalière.
[65] Ce mot a cependant quelquefois aussi la même signification qu’aujourd’hui (V. T. II, p. 99, n. 6), et il désigne une fois (T. II, p. 137) un mets solide, sec, par opposition à un mets liquide mis dans une écuelle.
[66] Au XVIIe siècle c’étoit le maître d’hôtel qui remplissoit cet office, le chapeau sur la tête, le manteau sur le dos, la serviette sur l’épaule et l’épée au côté. Voir les Délices de la campagne, éd. de 1673, figure de la page 145, et le Maistre d’hostel de la Varenne, à la suite de son Cuisinier françois, éd. d’Amsterdam, Mortier, p. 318.
[67] Placeur, poseur, d’asseoir, poser.