[713] S. e. dire ou déclarer.

[714] Var. A. C. payera.

[715] Le prix du setier de blé, à l’époque où l’auteur écrivoit, varioit de 13 à 20 sols. En prenant 16 s. pour prix moyen, et en appliquant à ce prix le règlement du prix du pain fait par Charles V en 1372, il en résulte qu’un pain d’un denier de la meilleure qualité pesoit tout cuit six onces. Cette quantité de pain et de provisions paroît bien considérable pour un diner de vingt écuelles (quarante personnes?), et un souper de dix (vingt personnes?), mais on peut supposer qu’elle servoit aussi à un grand nombre de domestiques, de compagnons, etc.

[716] C’étoit du gros pain, et probablement bis. Voir ci-dessus, page 38, note 2.

[717] Nous avons déjà vu plus haut, p. 106, et que les seconds en aient. Je ne sais s’il faut entendre par là les serviteurs ou peut-être aussi des gens d’une position moins élevée qui dînoient après les premiers convives.

[718] Nous verrons, pages 110 et 122, que les poulaillers vendoient aussi de la venaison.

[719] Avec du fromage dedans. Voy. p. 121.

[720] Je ne trouve nulle part ce mot qui paroît désigner une espèce d’oublies.

[721] L’auteur n’a pas mis de prix aux grenades et aux oranges, sans doute parce que leur prix varioit. Legrand d’Aussy, I, 250, cite un compte du dauphin Humbert, de 1333, où il est parlé d’orangers, et passe ensuite de là au règne de Louis XIV. On voit par ce passage du Ménagier, que les oranges étoient fréquemment servies sur les tables parisiennes au XIVe siècle.

[722] Var. B. du teil. On trouve dans Roquefort teille, grande terrine de bois; nous verrons dans l’Appendice, ce mot désigner un vase de terre.