«Qui furent faites et donnés à nostre chastel de Wyndesore, le 16e jour de juyn, l’an de grâce mil trois cent soixante et quint, et de nostre règne le trente neofisme.» (Rymer, éd. 1830, t. III, p. 604, 685, 694, 700 et 774.)

Tome I, page 171. Supprimez la note 1.

Voir sur les tranchoirs les nombreux passages indiqués à la table.

Tome I, pages 173 et 174, note sur les verrières.

Quoique le verre fût relativement d’un assez haut prix à la fin du XIVe siècle, il me paroît étonnant que l’auteur du Ménagier, évidemment riche, n’ait pas eu de fenêtres vitrées. M. Champollion a cité dans ses d’Orléans (IIIe partie, p. 13), divers documens desquels il résulte qu’un panneau de verre neuf coûtoit 4 sols le pied (quarré?) quand il étoit peint simplement (portant une devise), et 3 sols 6 deniers quand il étoit sans aucun ornement. En tenant compte de la dépréciation de l’argent, 3 sols six deniers ne peuvent pas représenter plus de 7 francs de notre monnoie. Il semble donc que c’étoit une dépense abordable pour les fortunes moyennes. En 1395, Idete des Marès, femme en premières noces de maître Jean de Fontaines (voir T. II, p. 119), et, en secondes, de Jean Thomas,{v. 1, p.lxxxiii} et fille du célèbre Jean des Marès décapité en 1383, louoit 20 francs par an une maison dans laquelle il y avoit des fenêtres vitrées (voir mon Mémoire sur les Maillotins). Comment donc l’auteur du Ménagier se contentoit-il de parchemin?

Tome I, page 174, ligne 1, Table dréciées.

Les tables étoient donc alors seulement posées sur des tréteaux.

Tome I, page 221, note 1re, sans doute l’auteur du Liber de amore.

Je n’ai cependant pas trouvé ces passages dans le Livre d’amours auquel est relatée la grant amour et façon par laquelle Pamphille peut jouyr de Galathée, et le moyen qu’en fist la maquerelle. Paris, Vérard, 1494, in-fol.—Les passages cités dans le Ménagier doivent donc être tirés d’un des autres auteurs cités dans le Manuel du Libraire au mot Pamphile.

Tome II, page 32, vers 1, Et de ceulx qui vestent les rois.