On lit dans Christine de Pisan, p. 93 de l’édition Poujoulat:
«Il rencontra un de ces ribaulz vestus d’une roiz qui par chemin souloyent aler.»
L’auteur de la traduction qui est au bas de la page a rendu ce mot par blouse. Je ne sais sur quoi il a fondé cette interprétation.
Tome II, page 38, colonne 1, vers 22,.... en el.
Dans ce lieu, là dedans.
Tome II, page 59, ligne 20,.... de males sanglantes fièvres.
L’épithète de sanglant étoit fréquemment employée dans les invectives, sans qu’on puisse bien s’en expliquer le motif. C’est ainsi qu’on voit dans le récit d’une querelle de Pierre de Lesclat, célèbre conseiller au parlement et confident du duc de Berry, avec Raoul Drobille, procureur au parlement, ce dernier dire à Pierre: Je ne doubte toy ne ton povoir! un sanglant é.... en ta gorge! Je crois que c’est de là qu’est restée l’expression d’injure sanglante.
Tome II, page 64, ligne 12, Par engins d’aisselles.
Ce doit être sans doute le piége connu sous le nom de quatre-de-chiffre.