[1479] Je crois que c’est l’oiseau dont les ailes sont bien disposées; bien jointes au corps et croisant bien sur la queue.
[1480] Voy. sur les vanneaux, couteaux et cerceaux, la note 6 de la page 89.
[1481] Espace laissé vide dans les manuscrits. Sans doit être défectueux ainsi que a: le balay signifiant la queue. L’auteur a dû écrire quelque chose comme bonnes pennes, puissans balay et sain, etc.
[1482] Var. B, paissonoir. Ces différens noms des ongles de l’épervier ne sont à ma connoissance donnés qu’ici. D’Arcussia les désigne simplement sous la dénomination de premier, second, et troisième, en commençant par celui du premier doigt de devant: celui de derrière auroit été dit avillon. Ici les sangles pourroient être les serres du grand doigt du milieu et du doigt de derrière: le paissoir, l’ongle du pouce, et le charnier celui du quatrième doigt.
[1483] Qu’il.
[1484] Instrument de cuivre, quelquefois d’argent, destiné à empêcher la longe de s’embarrasser. Ce sont deux demi-anneaux en forme d’étriers réunis par une goupille qui traverse les deux côtés plats, lesquels tournent l’un sur l’autre. D’Arcussia l’appelle tournet (131), et l’empereur Frédéric II tornetum (II, 40). Il est représenté dans les planches de l’Encyclopédie (XII, fig. 2). C’est certainement au touret qu’est relatif le passage cité dans Du Cange à Coretum, et il faut sans doute y lire Toretum.
[1485] Bleu.
[1486] Plus loin recréance, filière, longue ficelle attachée aux longes.
[1487] Aux plaidoiries, au palais.
[1488] Gaces de La Bugne conseille également de porter l’épervier