[1596] Tardif est le seul écrivain qui dise que l’autour vole le chevreuil (il fiert petit chevreul et l’empesche tant que les chiens le prennent plus faciment), et je crois qu’il y a tout lieu de douter que cette chasse, qui s’est faite en Asie, ait jamais été pratiquée en France.

[1597] Canards.

[1598] Il graisse ses plumes.

[1599] Petites branches d’arbre.

[1600] Comme on a fait d’abord pour les dresser ou comme ci-dessus p. 296.

[1601] Baisser, abaisser signifient maigrir. Voy. p. 322.

[1602] Baisser, abaisser signifient maigrir. Voy. p. 322.

[1603] Cette qualification n’est pas donnée au lanier par les anciens fauconniers, et d’Arcussia nous apprend (Conférence, p. 7) que de son temps le lanier étoit appelé, seulement en Italie, faucon vilain, par opposition au faucon gentil. Au temps où Buffon écrivoit, on ne se servoit plus en France ni de laniers ni de sacres, et il n’a pu décrire ces deux espèces. Il est fâcheux qu’il n’ait pas consulté Sainte-Aulaire et d’Arcussia qui donnent de grands détails sur ces oiseaux (p. 16, 20, 28, et d’A. 39, 48). Ces deux auteurs n’ont cependant pas su d’où le sacre était originaire. Franchières a dit (Liv. I, VI) qu’il venoit de Russie et de Tartarie, et Pedro Lopez de Ayala qui écrivoit à la fin du XIVe siècle un savant traité de fauconnerie resté inédit, confirme à peu près cette opinion, puisqu’il le dit originaire de Norwége. Il dit qu’il y a aussi des sacres en Roménie. Notre auteur dit que cet oiseau est originaire de Flandre, parce qu’il en voyoit sans doute apporter à Paris par les marchands venant de ce pays. Ayala nous apprend que ces marchands d’oiseaux parcouroient d’abord les cours d’Allemagne, puis venoient à Bruges; de là à Paris, puis en Brabant; de Brabant en Angleterre, et enfin en Espagne.

[1604] Les mailles (Voy. p. 293) dessinées sur son plumage sont larges.

[1605] C’est une erreur. Le sacre (comme le lanier et le gerfaut) a les jambes et les pieds bleus.