— [lig. 17.] mais au moins… Tout ce qui suit, jusqu’à le mal que j’ay (page 29, lig. 19), manque dans l’éd. or.

— [lig. 21.] Je suis vieille dorenavant. Manque à l’éd. Treperel.

[Page 29, lig. 27.] ne l’ennuyez point de parler. Éd. or. : ne l’enfumés point de paroles ; éd. Treperel : ne la fumez point de paroles.

— [lig. 29.] la courtine. Après ces mots, la troisième joye se termine, dans l’éd. or., de cette manière : Ainsi vit le bon homme en languissant tousjours, et miserablement finira ses jours. L’éd. Treperel finit par ces mots : Ainsi la dame ne veult point conclure avec son mary pour ce qu’elle attend ses commères, qui joueront le lendemain le personnage. L’édition in-8 ajoute : Et Jehan nyès s’en ira tout pensif cuidant avoir laissé sa femme pleurant, et vouldroit avoir faict son apoinctement, et pense qu’il lui pourra dire ou faire pour l’apaiser. Il a ja gousté d’aulcunes joyes, esquelles il finera combien qu’il attende ces jours.

[La quarte Joye.]

[Page 35, lig. 7.] aussi qu’il n’a voulu demeurer par les voies, pour les dépens qui sont fort grans. Manque au Mss. et à l’éd. or. Rétabli d’après l’éd. Treperel.

[Page 36, lig. 11.] et se siet… jusqu’à quatre ans (lig. 32) remplacé dans l’éd. or. par deux ou trois lignes.

[Page 37, lig. 19.] fussent. L’éd. in-8 ajoute : Vous blasonnez tousjours mes parens. Le grant dyable y ayt part de Bourgongne, ilz en sont par sainct George des Boysseaulx nobles comme fut jamais François Villon, et saichez qu’il y en a eu des gens de bien, d’advocats et autres, licentiez, moynes ; et dont nous seroient venus tant de biens assis en Poytou et de tant de chevaulx et subjection en Bourgongne ? Allez y veoir si le sçaurez. Je iray, dit-il, vraiement, et vous taisez et me laissez en paix.

[La quinte Joye.]

[Page 39, lig. 10.] liens. Au lieu de ce mot, on lit dans l’éd. in-8 : grans inconveniens, car s’elle porte des enfans, le vieillard doubte qu’ils ne soient pas à lui, et cela advient souvent.