C. 1. Les quinze joies de mariage. Imprimé à Paris, par Jehan Treperel, demourant sus le pont Nostre-Dame, à lymage Sainct-Laurent. In-4 goth. de 56 ff., sign. A. Eiij.

Cette édition, qui, selon M. Brunet, doit être de l’an 1499 au plus tard, est la plus mauvaise de celles que nous connoissons. Indépendamment du style, qui a été maladroitement retouché, elle offre des lacunes considérables, dont une, dans la quinzième joie, équivaut à dix pages de notre édition.

2. Les qinze ioyes de mariaige. Imprimées à Paris. VI. f. Petit in-8 gothique, de 48 ff. sign. A.-F.

Reproduction de l’édition Treperel, avec quelques additions déplorables, que nous donnons néanmoins dans les Variantes.

3. Les quinze joies de mariage. Paris, Techener, 1837, in-16 gothique.

Réimpression de l’édition de Treperel, avec un avant-propos, quelques variantes tirées du manuscrit, un glossaire, et une comparaison de quelques passages du texte de cette édition avec celui de Le Duchat. Malheureusement l’éditeur n’a pas été à même de tirer du manuscrit tout le parti possible, et n’a pas connu l’édition originale : d’où il suit que son travail n’est pas tel qu’on devoit l’attendre de son érudition.

D. 1. Les quinze joyes de mariage, extraictes d’un vieil exemplaire escrit à la main, passez sont quatre cens ans (publ. par François de Rosset). Paris, 1595, in-12.

2. Les mêmes, Rouen, Raphael du Petit Val. 1596, in-12.

3. Les mêmes. Rouen, 1606, in-12.

4. Les mêmes. Lyon, P. Rigaud. 1607. pet. in-12.