[212] Taillandier, p. 117 et 118.
[213] Préfet, légionnaire et baron, Honoré Riouffe, dit Toussaint, était né à Rouen, le 1er avril 1764. Il avait fréquenté, autrefois, chez Julie Talma et avait même correspondu avec elle, à l’époque où il était acteur au Théâtre de la République à Rouen.
[214] Je dois communication de cette lettre à M. le professeur Pingaud dont les travaux sur la Révolution sont si remarqués. Dans les papiers de Jean Debry, il a trouvé quatre lettres de Mme de Condorcet: celle que nous venons de donner en partie; deux autres lettres de 1811, toujours relatives à Emeric; et une lettre datée de Meulan, an VII, dans laquelle Mme de Condorcet félicite Jean Debry du mariage de sa fille et l’invite à venir la voir dans sa nouvelle propriété.
[215] Cette lettre, véritable profession de foi, a été donnée dans le Salon de Mme Helvétius, p. 180, 181 et 182.
[216] Sur le procès de Moreau et le rôle qu’y jouèrent les Idéologues, voir l’ouvrage cité dans la note précédente aux pages 186 et 187.
[217] Genève, 3 frimaire an XI.
[218] Archives du Paty de Clam. De 1801 à 1804, Mme de Condorcet s’occupe aussi, avec Cabanis et Garat, de la publication des œuvres complètes de son mari.
[219] Marc-François Guillois, rédacteur au Moniteur, connu par des travaux littéraires, dont quelques-uns furent entrepris en collaboration avec le père de Paul de Saint-Victor.
[220] V. Pendant la Terreur: Le poète Roucher.
[221] A Mme Guillois, Auteuil, 11 germinal an XIII.