[129] 8 mars 1842. Lettre à Isambert (Bibliothèque de l’Institut).

[130] Michelet. Les Femmes de la Révolution, p. 87.

[131] Archives Fréteau de Pény.

[132] 12 juin 1793. Félicité à Emmanuel Fréteau. Archives Fréteau de Pény.

[133] Il paraît bien que l’influence de Condorcet fut, ici, toute-puissante. M. Louis Amiable, dans une brochure sur Lalande franc-maçon (Paris, Charavay frères, 1889), dit, à trois reprises, pages 30 et 31, que Condorcet appartint comme franc-maçon à la loge des IX sœurs. J’ai eu entre les mains presque tous les papiers de cette loge dont mon arrière-grand-père, le poète Roucher, fut orateur et premier secrétaire et je puis affirmer que Condorcet ne figure dans aucun des tableaux de la Loge et, notamment, dans celui de 1784, où il serait inscrit certainement.

Condorcet fit-il partie d’une autre Loge ou n’appartint-il jamais à la franc-maçonnerie, comme c’est mon opinion personnelle, c’est là une question intéressante, compliquée d’un fait difficilement explicable, je le reconnais; mais elle n’est encore résolue ni dans un sens, ni dans l’autre.

[134] Premier registre de la paroisse d’Auteuil, folio 5.

[135] 23 juin 1793.—Félicité à Emmanuel Fréteau. Archives Fréteau de Pény. Ce ne fut que quelque temps après que le marquis de Grouchy fut arrêté et enfermé à Sainte-Pélagie.

[136] Archives Fréteau de Pény.

[137] Cette maison porte aujourd’hui le no 15 de la rue Servandoni. Elle est restée extérieurement et intérieurement, à peu près dans le même état qu’en 1794. Elle conserva son no 21 jusqu’en 1841; c’est de là, évidemment, qu’est venue l’erreur du docteur Robinet qui, dans son Condorcet, dit que la maison où le philosophe vécut en 1793-1794 est la maison portant le no 21 actuel de la rue Servandoni. Le même auteur dit que Mme Vernet était née Marie-Rose Boucher; c’est Rose-Marie Brichet que l’on trouve dans les actes que le propriétaire actuel, M. Saunière, a bien voulu me communiquer. Cette maison porte une plaque commémorative très peu apparente, à cause de l’étroitesse de la rue, du manque de recul et de la hauteur où on l’a placée.