Pour ton enfant, pour son bonheur,

Viens m’inspirer, ombre chérie...

Porte tes accents dans mon cœur.

Viens effacer de ma pensée

L’affreux souvenir d’un Suard,

Qui mit ta belle destinée

Entre les aléas du hasard...

[145] Depuis 1808, Napoléon portait sur lui, dans un sachet, le poison préparé par Cabanis. En 1812, il reçut d’Yvan, son chirurgien, un poison d’une formule différente. (Frédéric Masson. Revue de famille, 1er mars 1893.)

[146] Bibliothécaire de l’Institut en 1842.

[147] Ce sont les termes du procès-verbal d’arrestation. Ce détail permit de reconnaître l’identité du philosophe. Il avait échangé sa montre, en avril 1792, contre celle de son beau-frère, le général de Grouchy.